Parler anglais pour mieux vendre
Sachez que les Français sont considérés comme les plus mauvais élèves de l’Europe en matière d’expression orale en anglais. À l’évidence, si vous avez des clients potentiels chinois ou russes, parler anglais avec eux pourrait vous faire faire quelques bonnes affaires.
De plus, en amont du client, il y a le fournisseur qui n’est pas toujours Français et avec qui il faut pouvoir négocier. Autrement dit, dans cette situation, mieux vaut maîtriser la langue de son interlocuteur si l’on ne veut pas se retrouver lésé.
Quant au client lui-même, il n’est jamais aussi bien servi que dans sa langue maternelle. De fait, s’il est parfaitement à l’aise dans la discussion, il sera plus prompt à l’achat. Bien entendu, l’anglais est une priorité mais la maîtrise orale de l’espagnol peut aussi s’avérer intéressante… et lucrative. C’est pourquoi pour concrétiser une vente, un dialogue à deux voix dans la même langue reste encore ce qu’il y a de plus efficace !